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SIGNET
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Attention
OVNI !
A
déconseiller aux puristes (et aux plus jeunes) ! Cécile Vargaftig reprend
Fantômette à son compte et la transpose dans une oeuvre tourmentée,
semi-autobiographique et lointainement policière, où l'héroïne masquée
apparaît comme une allégorie de l'enfance et du féminisme. Publié aux
éditions "Au Diable Vauvert" en 2006, ce livre dévoile une vision
décalée du devenir de Fantômette dans le monde fantasmagorique d'une adulte.
A lire comme une curiosité.
L'auteur
:
Née
en 1965, scénariste pour le cinéma (Oublier Cheyenne, mars 2006),
Cécile Vargaftig est l'auteur de deux romans, Frédérique (J'ai Lu
Nouvelle Génération, 1994) et Laisser frémir (Julliard, 1999).
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Quatrième
de couverture :
"J'ai
regardé une dernière fois la jeune morte inconnue puis lui ai tourné le dos
pour voir qui me parlait. C'était Fantômette. Pantalon collant, cape noire,
tunique jaune, bonnet et loup de carnaval. Je l'ai reconnue tout de suite.
Enfant, j'avais adoré ses livres. Elle a dû le sentir, car elle me gratifia
d'un sourire généreux et me répéta avec douceur : - File d'ici tout de
suite."
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Critique
issue du site "Zone Littéraire"
En
récupérant la jeune détective masquée de la Bibliothèque Rose, Cécile
Vargaftig a réussi une jolie pirouette : elle est parvenue à mélanger humour,
polar et poésie dans une tambouille aux parfums réjouissants.
Un
lesbo-polar, vraiment ? La définition serait bien réductrice… D’amours
féminines il est effectivement question, en partie du moins, mais ce serait
minimiser réellement la volonté – et l’incontestable talent – de cet
auteur qu’on ne connaissait pas. Car Cécile Vargaftig a plus d’une corde à
sa plume. Scénariste de métier et romancière de passion, la jeune femme a un
don particulier : faire fi des conventions ! En témoigne ce troisième roman,
Fantômette se pacse, qui pourrait presque faire figure d’ovni dans le paysage
littéraire français. A mi-chemin entre enquête policière pour ados
impressionnés et pur produit de l’autofiction contemporaine, ce petit bijou
de lecture réconciliera déçus de la littérature et autres blasés du bon mot
et de l’originalité. A travers un style fluide et une voix familière, cette
Cécile deviendrait presque LA Cécile de notre entourage propre… On suit ses
aventures et on ne fait que ça, pendant quelques heures. On adhère, en somme
– sans trop se poser de questions. On a même le sentiment que la romancière
a tout compris : car quoi de mieux, pour transporter ses lecteurs, qu’une
écriture diluée et limpide, au service même de la narration ? On oublie pour
un temps les contingences matérielles, on occulte les exigences du style
parfait et de la langue impénétrable, et on se laisse aller. Sans plus de
résistance.
Sans
compter que, affublée de son masque, Vargaftig sait où elle va : la
légèreté apparente n’est-elle pas, le plus souvent, qu’un vecteur à la
réflexion ? Un roman drôle et léger ne peut-il pas être considéré comme un
« vrai roman » ? Derrière son loup, la romancière règle ses comptes. Avec
son père, avec ses doutes. Et elle prend plaisir à raconter sa vie, comme ça,
pêle-mêle, entre instants de pure fiction, morceaux de scénarii et passages
de journal intime. Et puis à dire vrai, on est bien content de retrouver notre
sympathique Fantômette… qui nous avait bien laissé en rade depuis son
dernier opus ! En effet, qui n’est jamais tombé sur l’un des nombreux
volumes de cette collection haute en couleurs ? Fantômette contre le hibou,
Fantômette et l’île de la sorcière… Entre nous, n’y avait-il pas de
quoi passionner les foules adolescentes ? D’autant plus que personne, à l’époque,
ne semblait se rendre compte que la justicière masquée dissimulait l’une des
plus discrètes féministes d’avant-garde… Peut-être est-ce pour cette
raison que Vargaftig a récupéré l’héroïne de Georges Chaulet. En
continuant son œuvre, quelque part, la jeune romancière se met en scène et se
permet de côtoyer un double audacieux. Après tout, pourquoi n’aurait-on pas
le droit de vivre soi-même des intrigues passionnantes ? Une fois l’ouvrage
refermé, le sourire qu’on arbore reste quelques minutes : comme si l’on
venait de lire une histoire fraîche, décomplexée, et réellement distrayante.
On n’y croyait pas trop au départ, à dire la vérité : mais on doit l’admettre,
Cécile Vargaftig nous a bien eu.
Julien
Canaux
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Voici
enfin une anthologie de la Bibliothèque Rose et Verte ! Paru en 2005 aux
éditions Hors Collection, "Les grands succès des Bibliothèques Rose et
Verte" détaille pour le grand public les caractéristiques des plus
célèbres séries qui ont marqué notre enfance. Loin d'avoir une vocation à
l'exhaustivité, les deux auteurs nous entraînent dans une présentation
plutôt bien documentée et joliment illustrée. Les fans inconditionnels
resteront sur leur faim, mais il ne s'agit pas ici d'une encyclopédie !
Signalons page 57 une illustration de Laurence Moraine. Comme quoi être fan de
Fantômette peut mener à la célébrité (à condition d'avoir du talent bien
sûr) !!!
Préface
de Georges Chaulet.
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Les
auteurs :
Armelle
Leroy est journaliste et spécialiste de littérature pour enfants. Laurent
Chollet est éditeur et historien. Ils sont les auteurs de
"L"Insurrection situationniste" (Dagorno, 2000), des "Albums
de ma jeunesse 40-50, 50-60, 60-70, et 70-80" (Hors collection, 2003 et
2004), des "Agendas 60 et 70" (Hors collection, 2004) et des livres
anniversaires "Génération 1945, 1955 et 1965" (Hors collection,
2005).
Quatrième
de couverture :
L'histoire
illustrée des livres qui ont bercé votre enfance
Qui
se cachent derrière les pseudonymes de Caroline Quine ou du Lieutenant X, les
auteurs d' "Alice" et de "Langelot" ? Pourquoi la comtesse
de Ségur a-t-elle décidé de mettre par écrit les histoires qu'elle racontait
à ses petits-enfants ? Qui était l'illustrateur de "Oui-Oui" ?
Comment Alfred Hitchcock est-il devenu un auteur de la Bibliothèque Verte ?
Armelle
Leroy et Laurent Chollet retracent la passionnante histoire des Bibliothèque
Rose et Verte. Ils reviennent en détail sur la création des deux collections,
l'élaboration des scénarios, les choix des illustrateurs, l'évolution des
séries ou encore sur la vie, la plupart du temps méconnue, des auteurs.
On
y retrouvera les grands classiques : la comtesse de Ségur, Jules Verne, Charles
Dickens, Jack London, Alexandre Dumas..., ainsi que les grandes séries,
"Alice" de Caroline Quine, "Oui-Oui", "Le Club des
Cinq", "Le Clan des Sept" d'Enid Blyton, "Fantômette"
de Georges Chaulet, "Langelot" du Lieutenant X, "Les Six
Compagnons" de Paul-Jacques Bonzon...
Riche
d'illustrations, d'archives inédites et d'anecdotes insolites, ce livre nous
replonge dans l'univers aventureux, magique et merveilleux des premières
lectures de notre jeunesse.
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Le
seul, et l'incontournable ouvrage écrit sur Fantômette : "Les
Microsociétés de la Littérature pour la Jeunesse - L'exemple de
Fantômette" est publié aux Éditions l'Harmattan (2000), dans la
collection "Logiques Sociales".
Il
s'agit d'une étude remarquablement complète sur Fantômette, l'univers et les
personnages de la série, et par extension l'oeuvre de Georges Chaulet.
Cet
ouvrage est une incroyable mine d'informations qui fut abondamment mise à
profit dans la conception de ce site, avec tous les remerciements de Mille
Pompons ! à Monsieur Pierre Bannier.
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Pierre
Bannier, semi-aventurier en noir et blanc !
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L'auteur
:
Avocat
de formation, passionné de cultures de masse et largement influencé par le
propos artistique du mouvement dit "industriel", Pierre Bannier
collabore depuis de nombreuses années à différents supports (presse écrite,
revues, magazines, sites Internet).
Outre
deux monographies consacrées à Sherlock Holmes et à Superman, on lui doit
plusieurs créations radiophoniques expérimentales sur la bande FM parisienne
au milieu des années 90 ainsi qu'une participation à un pilote d'émission de
télévision diffusée sur le net courant 2000 : Screen TV.
Tout
en poursuivant une activité ponctuelle de pigiste dans la presse destinée aux
adolescents, Pierre Bannier travaille actuellement à l'écriture de son premier
roman.
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Quatrième
de couverture :
Avec
17 millions de volumes vendus dans le monde depuis 1961, la série enfantine
Fantômette a marqué durablement plusieurs générations de lectrices. Mais au
delà des 9.000 pages de la saga, c'est une véritable
"microsociété" qui émerge pour le lecteur, un univers autonome avec
ses caractéristiques et sa logique de fonctionnement propres. Grâce
à l'éclairage de l'auteur lui-même, Georges Chaulet, la genèse et les
spécificités de cette microsociété sont ici analysées en détail et
confrontées à la réalité des lecteurs, dans des dimensions aussi variées
que la géographie, la famille ou le rapport aux institutions. Enfin, parce
qu'une oeuvre ayant acquis le statut de classique est toujours vouée à être
transposée sur de nouveaux médias, cette étude ne manque pas d'observer les
nouvelles distorsions apparues entre l'univers de ces adaptations récentes et
la microsociété d'origine.
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Un
mot de Pierre Bannier :
"Il
n'est sans doute pas inutile d'expliquer que le livre paru aux éditions
Lharmattan est en fait la deuxième version - le "reformattage" serait
plus exact - d'un manuscrit finalisé en 1999 et plus laconiquement titré
"Fantômette".
En
effet, mon propos initial consistait plutôt en une nouvelle monographie
consacrée à un héros de la littérature industrielle, le tout dans le cadre
d'un plan de facture classique (genèse / étude des aventures, des personnages,
de l'environnement, de la symbolique / le multimédia / les annexes).
Mais
les contraintes du marché de l'édition m'ont imposé de revoir ma copie et de
proposer une approche plus critique, en dégageant une problématique : quelles
distorsions existent entre l'univers de Fantômette et le monde réel ?
Pour
autant, l'exercice fut vertueux à plus d'un titre, en exigeant notamment de ma
part de me faire violence et de laisser de côté le confort d'un légitimisme
premier.
Le
résultat ? Deux cents pages rassemblant les acquis de plus de dix-huit mois
d'entrevues avec Georges Chaulet -le "papa" de Fantômette- mais aussi
le résultat de plus de deux ans de lectures, d'investigations, de recoupements
et d'analyses.
J'ose
espérer que les "fantômettistes" sauront y retrouver le plaisir de
leurs lectures de jadis agrémenté du recul et du point de vue du chercheur.
Longue
vie à Fantômette."
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"Ces
héros qui font lire", publié chez Hachette Education en 1994, dans la
collection "Pédagogies pour demain - Didactiques 1er degré", est un
ouvrage de pédagogie qui vise, et réussit, à démontrer que la littérature
"populaire", et en particulier les séries de romans d'aventure
mettant en scène un héros emblématique, contribuent largement à attirer les
enfants vers la lecture.
Plus
que jamais d'actualité, la question de l'entraînement à la lecture est
parfaitement étudiée dans ce livre qui cite très largement les Bibliothèques
Rose et Verte, et en particulier le modèle de Fantômette.
On
ne saurait que saluer cet ouvrage qui redonne ses lettres de noblesses à la
littérature romanesque, pourtant si souvent décriée par la critique.
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L'auteur
:
Laurence
Decréau est agrégée de lettres classiques et titulaires d'un D.E.A.
d'archéologie. Elle a enseigné en collège et lycée à Marseille, puis en
banlieue parisienne. Elle a également dirigé la Bibliothèque Rose et la
Bibliothèque Verte chez Hachette Jeunesse.
Quatrième
de couverture :
Priorité
à la lecture ! Au fil des ans et au fil d'enquêtes alarmantes en milieu
scolaire, le message se fait de plus en plus pressant. Oui, mais comment
faire ? La réponse suggérée par cet ouvrage est fort simple : en
donnant à lire aux enfants ce qu'ils aiment, en bâtissant une pédagogie à
partir de ces séries et de ces héros qu'ils se sont choisis. "L'Antiquité
donnait le nom de pédagogues à ces esclaves qui, tâche modeste mais pourtant
nécessaire, conduisaient les enfants du maître de maison jusqu'au maître
d'école. Telle est la mission des héros de série, auxiliaire rêvés des
enseignants et des parents : accompagner les apprentis lecteurs d'une présence
aimée, fidèle... et temporaire."
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Dans
"Amours, Aventures et Mystères - ou les romans que l'on ne peut pas
lâcher", ouvrage collectif sous la direction de Paul Bleton (éditions
Nota Bene, Québec), Sylvie Bérard contribue à l'étude de la saga de
Fantômette sous l'angle de la linguistique. Son article, "Les exploits
linguistiques de Fantômette : le jeu de mots comme marqueur sériel",
explique en détail les caractéristiques linguistiques et sémantiques de
l'oeuvre de Monsieur Chaulet, de la métonymie des noms des personnages aux interprétations
fantaisistes du vocabulaire par Ficelle.
Saluons
cette étude passionnante et approfondie, tout en regrettant cependant que
l'auteur commette quelques erreurs dans son étude documentaire de la série.
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L'auteur
:
Chargée
de cours au département d'études littéraires de l'Université du Québec à
Montréal (UQAM), Sylvie Bérard a soutenu une thèse sur le discours de
l'identité dans la science-fiction côté femmes. Parallèlement, elle est
adjointe au directeur chez XYZ, responsable de la section "Théâtre"
pour "Lettres québecoises". Elle a collaboré à des revues savantes,
à des revues littéraires ainsi qu'à différentes publications collectives.
Elle est la co-auteure de "Elle meurt à la fin", paru en 1993 chez
PAJE éditeur.
Quatrième
de couverture :
Ces
amours, ces aventures et ces mystères annoncés dans le titre se retrouvent
dans des séries comme les "Beresford" d'Agatha Christie,
"Fantômette" de Georges Chaulet ou "Bob Morane" de Henri
Vernes, dans des collections de guerre comme "Baround",
"Feu" et "Gerfaut" ou dans la collection "Western"
des Éditions du Masque et dans des genres comme le roman de la victime, le
roman sentimental ou la littérature sérielle québécoise pour la jeunesse.
Que
révèle sur la lectrice enjôlée et sur le lecteur captivé cette littérature
bigarrée, multiforme et singulière, produite et consommée en série ? Que
révèle-t-elle sur l'industrie culturelle du récit pour tous les âges ? Ou
encore sur une tradition narrative datant des origines de la culture
médiatique, avec le roman-feuilleton ? Finalement, que nous apprend cette
littérature sur les sociétés qui lui accordent son succès ?
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